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CE QU'ILS DISENT ...


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32K
Saba Saba Groove
Hambanami
Beau G Poo Boo
Leonig 1
Leonig 2
Leonig 3
Afro Blue
Woodland
Woodland 2
Woodland 3
Do Do Do
Afrodisia
Dr Freezy
Ali's Bounce
     



Distribution :
Abeille Musique

 

TRIBUTE TO THE MOTHER OF GROOVE

Pour son premier disque en leader, Philippe Combelle a voulu rendre hommage aux rythmes issus de l'Afrique et à l'influence qu'ils ont eu sur la musique qu'il aime et d éfend depuis 45 ans : le jazz !

LA GENESE :

Philippe avait envie de réaliser ce projet depuis 25 ans, après une longue tournée en Afrique et notamment une résidence de plusieurs semaines à Dakar, où il a joué entre autres avec Gérard Badini, Jimmy Gourley, Dizzy Gillespie, Jimmy Owens, Clifford Jordan Sonny Fortune, Jimmy et Percy Heath, Kenny Clarke, René Urtreger, le groupe Xalam et les tambours de Doudou N'Diaye Rose. Cette tournée a été marquée par un concert mémorable au stade Ibamar Diop de Dakar devant 30.000 personnes, dont le président Sedar Senghor.

Ayant noué des liens forts avec Xalifat Cissé, l'un des membres de Xalam, il a pu faire réaliser par les maîtres artisans qui fabriquent tous les instruments de Doudou N'Diaye Rose une batterie africaine.


La batterie africaine de Philippe avant montage


Philippe avec Dizzy, Sonny, Jimmy, Clifford, Percy au stade de Dakar

L'histoire mérite d'être racontée : accompagné du vieux maître artisan, Philippe est allé en forêt choisir l'arbre qui allait être abattu et taillé afin de réaliser sur les dimensions fournies les fûts de cette batterie, dont voici la photo, avant montage. Il joue de cette batterie sur la suite qu'il a composé, "Woodland".


Philippe a réuni dans ce projet ses amis, des musiciens d'origine africaine, américaine ou française qui ont, soit par leur naissance, soit par goût, des connexions fortes avec l'Afrique et bien sür le jazz.

  • Jean-Jacques Elangué : le tenor franco camerounais assure la direction musicale, et signe 4 titres que Philippe lui a commandé : Saba Saba Groove, dans l'esprit du Listen Here de Eddie Harris, et Leonig, une suite africaine en 3 parties.
  • Nicolas Genest : Bugle – Trompette
  • Hervé Meschinet : Flûte, Flûte en sol, Sax Alto et Baryton
  • Gilles Renne : Guitare
  • Tom McClung : Piano et Fender Rhodes
  • Linley Marthe : Basse Electrique
  • Guy N'Wuogang : Percussions
  • Invités :
    Mina Agossi : Chant
    Ali Keita : Balafon

L'Afrique est bonne mère : le groupe part en tournée, accompagné de la fameuse batterie, au Sénégal. Concerts au Festival de Saint-Louis du Sénégal et au centre culturel français de Dakar en mai prochain !


 
Ce qu'ils en disent ...

  
Jazz Magazine N° 560
Edition Juin 2005


« Même si cela peut sembler paradoxal, ce disque est à la fois rafraîchissant et chaleureux. Rafraîchissant car même si les musiques introspectives, planantes, électroniques, conceptuelles ou parodiques peuvent ne pas manquer de charme, il est bon d’écouter de temps en temps dus jazz qui se préoccupe plus des sensations que de l’intellect. Chaleureux car il offre un exemple parfaitement réussi de fusion du jazz et de la musique africaine, sans que l’un(e) des deux ne serve d’édulcorant ) l’autre. Loin d’être simple juxtaposition de deux cultures, il s’agit là réellement d’ « afro-jazz », résultant d’une symbiose (je sais, le mot est galvaudé) entre musiciens d’origine française et africaine, d’instruments occidentaux et de percussions du Sud (balafon, table, clave, batterie africaine… en bois) et de compositions évocatrices, signées Elangué Combelle, Mais aussi Max Roach (Dr Freezy), Cannonball Adderley (hambamani), Mongo Santamaria (Afro Blue) ou encore Kenny Dorham, dont la version proposée ici d’Afrodisia n’est pas sans rappeler les plus belles réussites afro-cubaines de Dizzy Gillespie, avec lequel notre batteur a d’ailleurs joué à Dakar, il y a … quelques années. Mais Philippe Combelle est quelqu’un de patient : il a attendu d’avoir 56 ans pour sortir ce disque, le premier sous son nom. A l’écoute du résultat. Cela valait le coup d’attendre. »
JAZZ MAGAZINE, CD d'émoi, Patrick Pommier, juin 2005


 
Jazzman n° 114
Edition Juin 2005


« Pour ce premier album en leader, après des lustres de carrière et des années passées au service de maîtres du swing, le batteur Philippe Combelle a voulu « rendre hommage aux rythmes africains et à l’influence qu’ils ont eu sur le jazz ». D’où un effectif de musiciens qui au-delà des histoires de passeport ont en commun d’avoir beaucoup pratiqué le terrain africain. D’où le titre et la pochette de ce disque du sexagénaire on ne peut plus clairs, et la thématique générale, à moitié signée par Combelle et Elangué, à moitié composée de standards du genre (Afro Blue, Afrodisia…), marquée des chaudes couleurs du jazz funky des années 1970, teintée des percussions et de souffles d’Afrique de l’Ouest. D’où le résultat, qui ne cherche nullement à révolutionner le monde de la musique, et encore moins la musique du monde, mais bénéficie de l’extrême cohérence du propos, d’une densité renforcée par une bonne prise de son et des interventions inspirées de solistes solides (la longue suite Leonig), tous au service d’une amitié pour un homme de l’ombre perceptible… »
JAZZMAN, 3 étoiles, Jacques Denis, juin 2005




Le Monde
Mardi 24 Mai 2005


« Batteur complet – il a abordé tous les jazz modernes depuis celui des années 1950 – Philippe Combelle vient d’enregistrer un CD présenté comme son « premier en leader ». Sa présence phonographique auprès des autres est à traquer dans des centaines d’enregistrements. Ce « premier », Tribute to the Mother of Groove, peut donc se comprendre comme une sorte de portrait de Combelle. L’Homme est discret. Il ne se met pas en avant par des solos. Et, lorsque solo il y a , il s’agit d’un travail sur les percussions mélodiques. L’Afrique est au cœur de la musique proposée par Combelle, en connaissance, pas pour le décorum, et le « groove » du titre ne relève pas des banalités de la mode acid jazz, mais bien de l’expression du swing. Auprès de Combelle, le pianiste Tom McClung, le saxophoniste Jean-Jacques Elangué ou le bassiste Linley Marthe sont des compagnons généreux. »
LE MONDE, Sylvain Siclier, mardi 24 mai 2005



Edition Mai / Juin 2005

N'y a-t-il que les africains qui puissent faire référence à «  Mother Africa  » ? La « mère Afrique », ce n'est pas seulement une histoire de couleur de peau, d'ethnie où de nationalité. C'est une histoire de culture, une histoire humaine, un langage. Le jazz est une musique afro-américaine. Américaine, parce que les chansons et les instruments sont américains (d'Europe). Afro, pour son coeur : le rythme. Boogie, swing, be-bop, latin-jazz, boogaloo, 2-Step, groove… l'Afrique est la mère du jazz (et du Rythm & Blues, et du hip-hop).

Au début des ‘70s, le batteur Philippe Combelle part -en compagnie d'un all-star de musiciens (parmi lesquels Kenny Clarke & Dizzy Gillespie)- faire une tournée en Afrique. Il en revient avec un bout d'âme africaine : une batterie réalisée par un maître-artisan sénégalais. 2005, «  Tribute To The Mother Of Groove  ». Un disque touchant : des musiciens blancs, métis, africains et antillais. Ali Keita, joueur de balafon, dans un duo sensible avec la batterie africaine de Philippe Combelle. Un disque jouissif : des grooves afro, boogaloo, soul-jazz du début à la fin. Des reprises d'Adderley, de Mongo Santamaria -superbe feat. de la chanteuse Mina Agossi. Un disque explosif : le sax de Jean-Jacques Elangué – french Eddie Harris , la funky flûte d'Hervé Meschinet ; la trompette de Nicolas Genest et la basse afro de Linley Marthe. Un disque soul , pour se faire vraiment plaisir.
Bilal



10 Mai 2005

Festival de jazz de Saint Louis du Sénégal : Mandy Gaines et le groupe Tribute To African Groove en clôture

Le 13e festival de jazz organisé sur quatre jours à Saint-Louis (Nord du Sénégal, s'est achevé dans la nuit du 7 au 8 mai avec des concerts de l'Africaine-Américaine Mandy Gaines et du groupe afro-européen Tribute To African Groove ayant enthousiasmé un public venu nombreux.
Mandy Gaines [ ...] a ensuite laissé la place aux huit musiciens formant le Tribute To African Groove, sous la direction du batteur Philippe Combelle, installé derrière un double instrument alliant batterie africaine et batterie européenne "créé il y a quelques années au Sénégal", selon lui. Les interprétations communes ou en solo des différents artistes, dont le saxophoniste Jean-Jacques Elangué et le percussionniste Guy N'Wuogang, ont également arraché des expressions d'enthousiasme au public. [...]



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